
Travaux majeurs
- ▸La Parapsychologie — essai historique et critique (1954)
- ▸Rédaction en chef de la Revue Métapsychique (1951-1956)
- ▸Fondation de la revue La Tour Saint-Jacques (1955)
- ▸Les Grands Médiums (1957)
Biographie
Né le 16 février 1924 à Bois-Colombes, Robert Amadou reçoit une éducation chez les Jésuites. Adolescent, il se passionne pour l'astrologie, puis découvre l'œuvre de Louis-Claude de Saint-Martin, le « philosophe inconnu » du XVIIIe siècle — une rencontre intellectuelle qui orientera durablement ses recherches vers l'ésotérisme occidental et le martinisme.
Invité en 1951 à donner une conférence à l'Institut MétapsychiqueMétapsychiqueTerme historique français, proposé par Charles Richet en 1905, pour désigner l'étude scientifique des manifestations médiumniques et des facultés extra-sensorielles. L'Institut Métapsychique International tire son nom de ce terme fondateur, aujourd'hui en grande partie remplacé par « parapsychologie ». International sur « occultisme et métaphysique », il se lie dès cette date aux activités de l'Institut et en devient le rédacteur en chef de la Revue MétapsychiqueMétapsychiqueTerme historique français, proposé par Charles Richet en 1905, pour désigner l'étude scientifique des manifestations médiumniques et des facultés extra-sensorielles. L'Institut Métapsychique International tire son nom de ce terme fondateur, aujourd'hui en grande partie remplacé par « parapsychologie ».. En 1954, il publie La ParapsychologieParapsychologieDiscipline scientifique qui étudie les phénomènes psi — télépathie, clairvoyance, précognition, psychokinèse — à l'aide de protocoles expérimentaux rigoureux. Elle cherche à déterminer si ces phénomènes existent réellement et, dans l'affirmative, à les caractériser et les expliquer. — essai historique et critique, ouvrage de plus de 370 pages qui retrace l'histoire de la discipline et fait connaître au public français les protocoles expérimentaux mis au point par J. B. Rhine au laboratoire de l'Université Duke.
Des désaccords avec la direction de l'Institut se font jour dès le milieu des années 1950 : en 1955, Amadou fonde sa propre revue, La Tour Saint-Jacques, consacrée à l'occultisme, à l'alchimie, aux sociétés secrètes et à la spiritualité. En 1957, il publie Les Grands Médiums, examen critique des grands médiums physiques de l'époque héroïque de la métapsychiquemétapsychiqueTerme historique français, proposé par Charles Richet en 1905, pour désigner l'étude scientifique des manifestations médiumniques et des facultés extra-sensorielles. L'Institut Métapsychique International tire son nom de ce terme fondateur, aujourd'hui en grande partie remplacé par « parapsychologie »., dont il conclut que la plupart n'ont jamais fait l'objet d'une preuve solidement établie — une position qui accentue les tensions avec certains milieux de l'Institut.
À partir des années 1960, Robert Amadou s'éloigne progressivement de la parapsychologieparapsychologieDiscipline scientifique qui étudie les phénomènes psi — télépathie, clairvoyance, précognition, psychokinèse — à l'aide de protocoles expérimentaux rigoureux. Elle cherche à déterminer si ces phénomènes existent réellement et, dans l'affirmative, à les caractériser et les expliquer. expérimentale pour se consacrer à l'étude de la gnose, du soufisme et, plus particulièrement, du martinisme, auquel il restera fidèle toute sa vie. Il achève à la fin des années 1970 une thèse de doctorat consacrée aux mystiques du XVIIIe siècle, centrée sur la figure de Saint-Martin. Sa trajectoire, marquée par la tension entre l'exigence d'une parapsychologieparapsychologieDiscipline scientifique qui étudie les phénomènes psi — télépathie, clairvoyance, précognition, psychokinèse — à l'aide de protocoles expérimentaux rigoureux. Elle cherche à déterminer si ces phénomènes existent réellement et, dans l'affirmative, à les caractériser et les expliquer. rigoureusement scientifique et une quête spirituelle et ésotérique assumée, s'achève à Paris le 14 mars 2006 ; il est inhumé au cimetière du Père Lachaise.